Concours « Ma Thèse en 180 secondes Sorbonne Universités »

01 avril 2014 - Amphithéâtre 25, Campus Jussieu

Le concours « Ma Thèse en 180 secondes » Sorbonne Universités s’est déroulé mardi 1er avril 2014 à l’UPMC. 19 jeunes chercheurs ont relevé le défi… présenter leur thèse au public en 3 minutes !
En 180 secondes chrono, et pas une de plus, nos 19 candidats ont réussi avec brio l’épreuve de donner un exposé clair, concis et néanmoins convaincant sur leur projet de recherche. Le tout en n’utilisant qu’une seule diapositive !
Une soirée conviviale où le public a pu découvrir la richesse des sujets de recherche et apprécier la passion des jeunes chercheurs de l’UPMC et de l’Université Paris-Sorbonne.

Influences des incréments de vitesse impulsionnelle sur les trajectoires de débris spatiaux


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Résumé

Depuis le début de la conquête spatiale en 1957, l'activité humaine a entraîné la production dans l'espace d'un très grand nombre d'objets de toutes les tailles. Parallèlement à l’activité humaine, ces objets en génèrent d’autres soit par la rencontre avec un autre objet ou bien à cause d’une explosion.
Les évaluations récentes comptabilisent ainsi environ 15.000 objets d'une taille supérieure à 10 cm, 200.000 objets d'une taille comprise entre 1 et 10 cm, et 35.000.000 d'objets d'une taille comprise entre 0,1 et 1 cm. Les particules d'une taille inférieure à 0.1 cm sont estimées être au nombre de 135 millions. Bien que des mesures aient été mises en place pour réduire le nombre de débris spatiaux, cela ne sera suffisant pour préserver l’environnement spatial.
Une des étapes essentielles dans la lutte contre la génération de nouveaux débris passent par la mise en place de modèle permettant de suivre leur trajectoire sur des échelles de temps courtes ou alors extrêmement longues. La première étape consiste à simuler la création d’un nuage de débris dû à une explosion ou à une collision. Ce nuage est constitué de milliers de fragments. Afin d’optimiser le suivi de tous les fragments de ce nuage, nous cherchons à définir un modèle adapté ; d’où une étude comparative entre plusieurs modèles. De plus, lorsqu’un évènement de fragmentation a lieu, il y a alors une augmentation soudaine de la vitesse, chaque débris étant assujetti à une valeur particulière. Nous souhaitons ainsi étudier les effets de cette augmentation soudaine de vitesse.

Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides (IMCCE, Observatoire de Paris/CNRS/UPMC/Université Lille 1/Université Paris-Sud/Bureau des longitudes/IPSA)

École doctorale « Astronomie et astrophysique d'Île-de-France »


Orateur(s) : Fatoumata Kebe
Public : Tous
Date : 01 avril 2014
Lieu : UPMC Amphithéâtre 25