Univesité Pierre et Marie CURIE Concours « Ma Thèse en 180 secondes Sorbonne Universités » http://video.upmc.fr//differe.php?collec=CS_these_180_secondesLe concours « Ma Thèse en 180 secondes » Sorbonne Universités s’est déroulé mardi 1er avril 2014 à l’UPMC. 19 jeunes chercheurs ont relevé le défi… présenter leur thèse au public en 3 minutes !<br /> En 180 secondes chrono, et pas une de plus, nos 19 candidats ont réussi avec brio l’épreuve de donner un exposé clair, concis et néanmoins convaincant sur leur projet de recherche. Le tout en n’utilisant qu’une seule diapositive !<br /> Une soirée conviviale où le public a pu découvrir la richesse des sujets de recherche et apprécier la passion des jeunes chercheurs de l’UPMC et de l’Université Paris-Sorbonne. http://vodcast.upmc.fr/images/CS14_180_secondes.jpgConcours « Ma Thèse en 180 secondes Sorbonne Universités » http://video.upmc.fr//differe.php?collec=CS_these_180_secondesIntégralité du concourshttp://video.upmc.fr//differe.php?collec=CS_these_180_secondes&video=13Wed, 16 Apr 2014 15:26:24 +0200CS_these_180_secondes_13Basil Salamehttp://video.upmc.fr//differe.php?collec=CS_these_180_secondes&video=9Les matériaux semi-conducteurs sont les matériaux de base de l’industrie électronique. Pourtant leur fonctionnement intime reste mal connu du fait du manque de techniques de mesures directes de leur comportement électrique, principalement celui des distributions de charges dans le matériau. Les distributions de charges qui sont à la base des propriétés électriques du matériau et des phénomènes électriques qui s’y déroulent, sont en effet encore déterminées à l’aide de modèles simplifiés de la physique du solide et de mesures électriques globales ou destructives.<br /> L’utilisation d’un couplage élasto-électrique local permettrait de palier à ce problème et ainsi de faciliter l’analyse des nouveaux matériaux pour la microélectronique. Ce couplage agit en effet directement sur les charges à mesurer de manière non destructive. Ainsi le modèle de comportement électrique des matériaux testés n’est plus un facteur limitatif pour l’analyse des signaux mesurés.<br /> L’objet de ma thèse est de modéliser le couplage élasto-électrique dans des structures à semi-conducteurs et des conducteurs afin d’estimer le signal qui sera induit par la propagation d’une onde élastique. Ceci permettra notamment de mettre en place les procédures de traitement et de calibrage pour une détermination quantitative des charges présentes dans les structures testées afin d’optimiser leur fonctionnement.<br /> <br /> <a href="http://www.lpem.espci.fr/">Laboratoire de physique et d'étude des matériaux (LPEM, CNRS/ESPCI Paristech/UPMC)</a><br /> <br /> <a href="http://www.ed391.upmc.fr/">École doctorale « Sciences Mécaniques, Acoustique, Electronique et Robotique de Paris (SMAER) </a> Wed, 16 Apr 2014 15:26:13 +0200CS_these_180_secondes_9Hubert Humeauhttp://video.upmc.fr//differe.php?collec=CS_these_180_secondes&video=11Plus de 300 feuillets manuscrits inédits du poète national Pierre-Jean de Béranger nous conduisent à la résolution d’un mystère important : celui du processus de réaction populaire qui vit la fin du règne des Bourbons après la restauration de 1815.<br /> L’étude approfondie de 3.200 lettres et du manuscrit M652 de la bibliothèque de Chantilly nous permet de mettre en lumière l’importance décisive de la chanson populaire comme levier politique et social au lendemain de la chute de l’Empire.<br /> Ce media - la chanson politique - par la netteté de sa forme, sa métrique, son rythme et ses repères sonores, permit de fixer et d’imprimer dans le coeur et la mémoire du peuple les messages humanistes et libéraux de l’auteur. Par ces caractéristiques, elle devint un diffuseur d’idées, un support de ralliement, une force d’action, et put ainsi agir sur les individus et le cours des choses.<br /> Ces feuillets manuscrits – dérobés à l’auteur en 1820 – montrent par leur diversité, leur spontanéité, leur variété, les procédés de fabrication de ces « pamphlets du peuple ». Ils révèlent au grand public comment 850 chansons, représentations des sentiments du peuple français et outils de rassemblement, conduisirent, grâce à cet « idéal commun », à la révolution sociale de 1830.<br /> <br /> <a href="http://www.irpmf.cnrs.fr/a-noter/article/l-irpmf-change-de-nom-et-devient-l">Institut de recherche en musicologie (IReMus, Université Paris-Sorbonne/CNRS/Ministère de la culture et de la communication/Bibliothèque nationale de France)</a><br /> <br /> <a href="http://www.paris-sorbonne.fr/presentation-3246">École doctorale « Concepts et langages »</a> Wed, 16 Apr 2014 15:26:19 +0200CS_these_180_secondes_11Brieuc Perothttp://video.upmc.fr//differe.php?collec=CS_these_180_secondes&video=16Les virus sont de minuscules agents biologiques capables de pirater nos cellules. Les informations qui permettent à nos cellules de fonctionner sont inscrites sur leur matériel génétique (ADN). Les virus piratent nos cellules en y insérant leur propre matériel génétique qui contient la recette pour fabriquer d’autres virus. Les cellules ainsi piratées se transforment en véritables usines à virus et en produisent de nombreuses copies qui vont à leur tour infecter d’autres cellules.<br /> Heureusement, nous possédons un système immunitaire qui nous permet de lutter contre les virus. L’immunité innée, que j’étudie dans le cadre de mon doctorat, permet aux cellules de détecter un virus et d’agir en conséquence. Les cellules possèdent en effet des capteurs qui, quand ils perçoivent la présence d’un virus, lancent des programmes antiviraux. La cellule infectée fabrique alors des molécules antivirales, prévient les cellules environnantes de la présence d’un virus, appelle des globules blancs à l’aide et se suicide souvent pour ne pas produire trop de virus.<br /> J’étudie, l’impact du virus de la grippe A sur l’état de stress de la cellule, le suicide cellulaire et l’activation de gènes antiviraux. En effet, il apparaît que ces trois éléments sont interconnectés de manière complexe et que les virus les manipulent pour obliger la cellule à les reproduire. Une meilleure compréhension de ces processus pourrait permettre l’arrivée de nouvelles thérapies antivirales.<br /> <br /> <a href="https://www.pasteur.fr/ip/easysite/pasteur/fr/recherche/departements-scientifiques/immunologie/unites-et-groupes/g5-immunobiologie-des-cellules-dendritiques1">Immunobiologie des cellules dendritiques (Pasteur)</a><br /> <br /> <a href="http://www.ed394.upmc.fr/">École doctorale « Physiologie, physiopathologie et thérapeutique »</a> Wed, 16 Apr 2014 15:26:30 +0200CS_these_180_secondes_16Sara Al Rawihttp://video.upmc.fr//differe.php?collec=CS_these_180_secondes&video=14Un bébé c'est la rencontre de deux cellules, une venant du père, le spermatozoïde et l'autre de la mère, l'ovocyte. Cette rencontre formera une nouvelle cellule qui va se diviser des milliers de fois donnant des millions de cellules qui formeront le nouvel organisme de bébé.<br /> Mais qu’y a-t-il dans une cellule ? Un des éléments essentiels, l'ADN, loge dans le coeur de la cellule, le noyau. On dit que l'ADN est le « support de l'information génétique ». C'est en fait comme une grande bibliothèque de livres dont chaque chapitre, appelé gène, donne la recette pour confectionner les différents mets, les protéines, important à la vie de la cellule. Autour du noyau de la cellule, il y a plein d’éléments et composants qui s'affairent aux différentes tâches de cette usine cellulaire. On retrouve notamment les centrales énergétiques de la cellule, appelées mitochondries. Ces machines à fabriquer de l’énergie sont bien particulières, elles possèdent en leur ventre de l'ADN qui leur est propre. Quelques livres éparpillés mais dont les chapitres sont tout aussi importants que ceux du noyau pour la vie de l'organisme.<br /> Sauf que voilà, quand bébé est formé, il hérite de la moitié de la bibliothèque du noyau de la mère et de la moitié de la bibliothèque du noyau du père. Mais les livres des machines à énergie ne seront hérités que de la mère. Que deviennent ceux du père alors ? Si je vous disais que ceux-ci sont mangés par la cellule de maman ? Eh oui, vivent les croque-monsieur !<br /> <br /> <a href="http://bio-dev.snv.jussieu.fr/">Laboratoire de biologie du développement (CNRS/UPMC/Inserm)</a><br /> <br /> <a href="http://www.ed515.upmc.fr/fr/index.php">École doctorale « Complexité du vivant »</a> Wed, 16 Apr 2014 15:26:26 +0200CS_these_180_secondes_14Jean-Baptiste Delislehttp://video.upmc.fr//differe.php?collec=CS_these_180_secondes&video=12Et si les planètes chantaient ? Je m'explique. Après leur formation autour de leur étoile-mère, les planètes migrent : au lieu de faire un cercle autour de l'étoile, elles spiralent doucement. Et plus elles s'approchent de l'étoile, plus elles tournent vite (la Terre en un an, Mercure en 88 jours). Comme un chanteur qui chante de plus en plus aigu. Deux planètes qui migrent finissent souvent dans un état d'harmonie : la résonance. Une résonance c'est quand une planète fait un tour pendant que l'autre en fait deux (ou 1-3, 2-3…). Comme deux chanteurs qui chantent à la tierce, à l'octave... C'est beau.<br /> En écoutant le chant des exoplanètes (autour d'autres étoiles), on s'est aperçu qu'il y en a beaucoup qui chantent presque juste, mais pas exactement. Elles sont juste à côté d'une résonance. On pense que quand elles étaient jeunes, comme beaucoup de planètes, elles ont eu une phase de migration rapide pendant laquelle elles ont trouvé l'harmonie parfaite (la résonance). Mais après cette première phase, un autre phénomène s'est mis à les désaccorder lentement.<br /> Le coupable : l'effet de marée. Comme la Lune déforme les océans sur Terre, une étoile déforme ses planètes. Et comme la Lune s'éloigne de la Terre (4 cm/an) à cause de l'effet de marée, les planètes s'éloignent ou s'approchent de l'étoile. Et l'harmonie est brisée. En comparant le chant de deux planètes, on peut savoir si l'effet de marée a été fort et cela nous renseigne sur la nature des planètes. Bref, si les planètes chantaient, elles chanteraient faux !<br /> <br /> <a href="http://www.imcce.fr/">Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides (IMCCE, Observatoire de Paris/CNRS/UPMC/Université Lille 1/Université Paris-Sud/Bureau des longitudes/IPSA)</a><br /> <br /> <a href="http://ecole-doctorale.obspm.fr/">École doctorale « Astronomie et astrophysique d'Île-de-France »</a> Wed, 16 Apr 2014 15:26:21 +0200CS_these_180_secondes_12Muriel Ekovichhttp://video.upmc.fr//differe.php?collec=CS_these_180_secondes&video=20Les êtres humains peuvent s’adapter à des environnements incertains, changeants et ouverts. Par exemple supposons que pour se rendre sur son lieu de travail le matin, le bus de 8h45 soit le moyen de transport le plus rapide. Ce bus est généralement à l’heure, cependant il peut parfois être retardé à cause d’une circulation dense, ce qui rend son heure d’arrivée incertaine. L’environnement est donc incertain. Admettons maintenant qu’il y ait des travaux de voirie qui dévient la trajectoire du bus pour un certain temps. Il faut alors s’adapter à ce changement de contingences et opter pour un autre moyen de transport, comme le métro. Ainsi l’environnement est changeant. Enfin, il est ouvert car il existe un vaste choix de moyens de locomotion, dont certains n’ont même jamais été empruntés.<br /> Dans de telles situations, le cerveau doit non seulement exploiter ce qu’il connaît de l’environnement mais également s’ajuster aux changements de situations et éventuellement explorer de nouvelles options. Mon travail de thèse consiste à comprendre comment le cerveau choisit entre persévérer, sélectionner ou explorer différentes stratégies. Pour cela, j’utilise la modélisation mathématique et l’imagerie cérébrale.<br /> <br /> <a href="http://iec-lnc.ens.fr/?lang=fr">Laboratoire de neurosciences cognitives (Inserm/ENS)</a><br /> <br /> <a href="http://ed3c.snv.jussieu.fr/">École doctorale « Cerveau, cognition, comportement (3C) »</a> Wed, 16 Apr 2014 15:26:39 +0200CS_these_180_secondes_20Anne Giraulthttp://video.upmc.fr//differe.php?collec=CS_these_180_secondes&video=17Mon travail de thèse s’intéresse aux modes de paiement des hôpitaux. Aujourd’hui, les établissements de santé sont payés à l’acte. Cela signifie qu’un prix est fixé a priori pour chaque soin délivré. Par exemple, si on dit qu’une opération de la hanche vaut x euros. Quand l’hôpital fait 10 opérations de la hanche pendant une journée, il recevra 10 fois le montant fixé. Mais cette méthode intuitive est malheureusement inflationniste. Effectivement les établissements de santé, pour survivre financièrement, sont donc tentés de faire de la quantité. <br /> C’est pourquoi, dans mon équipe, on développe une expérimentation de paiement à la qualité. Le principe est simple : on donne de l’argent aux établissements, en fonction du score qu’ils ont obtenu à des indicateurs de qualité des soins. Notre hypothèse est que la mise en place d’une incitation financière permet une amélioration plus importante et plus rapide de la qualité de prise en charge des patients.<br /> Mais est-ce seulement vrai ? J’ai trois ans pour comprendre comment les établissements réagissent à un paiement à la qualité. Trois ans pour analyser les comportements de ces organisations face à cette incitation. Et comment ? Mon approche est essentiellement qualitative : des entretiens, observations et questionnaires sont utilisés pour comprendre les logiques d’appropriation et « objectiver les pratiques d’usage » à l’intérieur des établissements. Les résultats de cette étude permettront de caractériser l’impact de ce type d’incitation sur les organisations de santé. Pour quoi faire diriez-vous ? Pour savoir si un incitatif économique agit sur la qualité des soins délivrés. Pour évaluer l’efficacité d’un paiement à la qualité. Tout cela, dans le but d’améliorer la qualité du système de santé dans son ensemble.<br /> <br /> <a href="http://www.ehesp.fr/recherche/organisation-de-la-recherche/unites-labellisees/">Équipe de recherche « Management des organisations de santé » (MOS, École des hautes études en santé publique-EHESP)</a><br /> <br /> <a href="http://www.ed393.upmc.fr/">École doctorale Pierre Louis de santé publique</a> Wed, 16 Apr 2014 15:26:33 +0200CS_these_180_secondes_17Marie Denizethttp://video.upmc.fr//differe.php?collec=CS_these_180_secondes&video=19Contrairement à une idée reçue, de nombreux neurones naissent dans le cerveau adulte. Chez la souris, ils sont des milliers à arriver chaque jour, mais la moitié d'entre eux sont éliminés avant d'avoir atteint l'âge de 2 semaines. Pour survivre, les neurones doivent être connectés correctement. Les neurones communiquent via ce que l'on appelle des synapses. Lorsqu'une synapse est peu active, elle est peu utile à la communauté des neurones. Elle est vouée à être éliminée. Les microglies sont des cellules immunitaires qui résident dans le cerveau. Elles veillent sur la santé des neurones, mais aussi à leur bonne connexion. Elles "mangent" les synapses (ou des morceaux de neurones entiers) qui sont mal connectés. Comment la microglie reconnaît-elle ce qui est à éliminer de ce qui est à garder ? Si elle est surexcitée, par exemple parla présence d'un signal pathogène, devient-elle folle et coupe-t-elle n'importe quoi ? Pourrait-on traiter des maladies dues au développement incorrect du cerveau, tel l’autisme ou la schizophrénie, en ciblant la microglie ? C'est ce que j'aimerais découvrir pendant ma thèse.<br /> <br /> <a href="http://www.ura2182.cnrs-bellevue.fr/">« Perception et mémoire » (CNRS/Institut Pasteur)</a><br /> <br /> <a href="http://ed3c.snv.jussieu.fr/">École doctorale « Cerveau, cognition, comportement (3C) »</a> Wed, 16 Apr 2014 15:26:37 +0200CS_these_180_secondes_19Fatoumata Kebehttp://video.upmc.fr//differe.php?collec=CS_these_180_secondes&video=18Depuis le début de la conquête spatiale en 1957, l'activité humaine a entraîné la production dans l'espace d'un très grand nombre d'objets de toutes les tailles. Parallèlement à l’activité humaine, ces objets en génèrent d’autres soit par la rencontre avec un autre objet ou bien à cause d’une explosion.<br /> Les évaluations récentes comptabilisent ainsi environ 15.000 objets d'une taille supérieure à 10 cm, 200.000 objets d'une taille comprise entre 1 et 10 cm, et 35.000.000 d'objets d'une taille comprise entre 0,1 et 1 cm. Les particules d'une taille inférieure à 0.1 cm sont estimées être au nombre de 135 millions. Bien que des mesures aient été mises en place pour réduire le nombre de débris spatiaux, cela ne sera suffisant pour préserver l’environnement spatial.<br /> Une des étapes essentielles dans la lutte contre la génération de nouveaux débris passent par la mise en place de modèle permettant de suivre leur trajectoire sur des échelles de temps courtes ou alors extrêmement longues. La première étape consiste à simuler la création d’un nuage de débris dû à une explosion ou à une collision. Ce nuage est constitué de milliers de fragments. Afin d’optimiser le suivi de tous les fragments de ce nuage, nous cherchons à définir un modèle adapté ; d’où une étude comparative entre plusieurs modèles. De plus, lorsqu’un évènement de fragmentation a lieu, il y a alors une augmentation soudaine de la vitesse, chaque débris étant assujetti à une valeur particulière. Nous souhaitons ainsi étudier les effets de cette augmentation soudaine de vitesse.<br /> <br /> <a href="http://www.imcce.fr/">Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides (IMCCE, Observatoire de Paris/CNRS/UPMC/Université Lille 1/Université Paris-Sud/Bureau des longitudes/IPSA)</a><br /> <br /> <a href="http://ecole-doctorale.obspm.fr/">École doctorale « Astronomie et astrophysique d'Île-de-France »</a> Wed, 16 Apr 2014 15:26:35 +0200CS_these_180_secondes_18Clarisse Peanhttp://video.upmc.fr//differe.php?collec=CS_these_180_secondes&video=8Le stockage de l’énergie est un des grands défis de la recherche actuelle. Les principaux systèmes de stockage chimique sont la batterie et le supercondensateur. La batterie est aujourd’hui la plus utilisée parce qu’elle permet de stocker une grande quantité d’énergie. Le supercondensateur lui ne permet pas encore de stocker autant d’énergie. L’objectif de ma thèse est donc de comprendre comment fonctionnent les supercondensateurs afin d’en améliorer la performance. <br /> Pour ce faire, on utilise la méthode de simulation numérique, c'est-à-dire que l'on simule la réalité avec des modèles sur ordinateur. Le principal intérêt de la simulation, c'est d'avoir accès à des informations à l'échelle de la molécule, c'est-à-dire à l'échelle du nanomètre ; comme si on faisait un énorme zoom sur une expérience. <br /> En 2006, alors que commençait l'essor des nanotechnologies, une grande découverte faite par des expérimentateurs a montré que des supercondensateurs aux dimensions caractéristiques nanométriques pouvaient stocker beaucoup plus d'énergie que les supercondensateurs aux dimensions caractéristiques plus grandes. On comprend donc bien tout l'intérêt d'utiliser les ordinateurs, qui permettent de voir ce qui se passe à l'échelle du nanomètre, afin de comprendre pourquoi les supercondensateurs « nano » sont plus efficaces que les autres, et pour pouvoir un jour, les commercialiser.<br /> <br /> <a href="http://www.pecsa.upmc.fr/">Physicochimie des Électrolytes et Nanosystèmes InterfaciauX (PHENIX, UPMC/CNRS)</a><br /> <br /> <a href="http://www.ed388.upmc.fr/">École doctorale « Chimie physique et chimie analytique de Paris Centre »</a> Wed, 16 Apr 2014 15:26:11 +0200CS_these_180_secondes_8Gaëtan de Lavilleonhttp://video.upmc.fr//differe.php?collec=CS_these_180_secondes&video=2Nous savons que notre cerveau est particulièrement actif durant le sommeil. Lorsque nous dormons, notre cerveau, lui, continue de créer. Ainsi, il a été montré que le cerveau du rongeur, pendant son sommeil, rejouait les trajectoires que l’animal avait effectuées pendant la journée. Il existe dans notre cerveau, comme dans celui des rongeurs, des cellules particulières, qui s’activent à des endroits bien précis de notre environnement. À chaque endroit d’une pièce, ou d’un chemin, sa cellule propre. On les appelle donc des cellules de lieu. On peut ainsi, en enregistrant l’activité de ces neurones, savoir où est l’animal. Et lorsqu’il dort, des trajectoires entières sont effectuées, comme si l’animal rêvait qu’il marchait dans ce labyrinthe. Pendant cette phase de sommeil, nous n’avons pas seulement enregistré l’activité du cerveau, et de ces cellules. Nous avons stimulé une région précise, impliquée dans les processus de plaisir. Ainsi, dès qu’une cellule précise était active, dès que la souris rêvait de ce lieu, nous stimulions cette région, provoquant comme un plaisir onirique.<br /> Au réveil de l’animal, nous avons pu voir qu’il se rendait immédiatement dans ce lieu que nous avions choisi, celui représenté par cette cellule, afin d’y retrouver l’idée d’une récompense, qui, malheureusement pour elle, ne venait que de ses rêves !<br /> Nous avons pu montrer que ces cellules de lieu étaient bien à la base de notre navigation spatiale, mais aussi que faire de nos rêves une réalité, serait finalement possible.<br /> <br /> Laboratoire de plasticité du cerveau (CNRS/ESPCI), <a href="http://www.bio.espci.fr/-Karim-Benchenane-">équipe MOBs (Memory, Oscillations and Brain states)</a><br /> <br /> Neurosciences Paris-Seine (CNRS/UPMC/Inserm), <a href="http://pmsnc.snv.jussieu.fr/index.php/fr/rondi-reig">équipe ENMVI (navigation, mémoire et vieillissement)</a><br /> <br /> <a href="http://ed3c.snv.jussieu.fr/">École doctorale « Cerveau, cognition, comportement (3C) »</a> Fri, 11 Apr 2014 16:36:06 +0200CS_these_180_secondes_2Pierre Bondareffhttp://video.upmc.fr//differe.php?collec=CS_these_180_secondes&video=7Nous avons tous en tête la lumière comme une onde qui est émise, qui se propage dans notre environnement, et que nous pouvons voir. On peut aussi la voir avec un microscope pour des petits objets ou bien un télescope pour regarder des planètes par exemple.<br /> En 1982, Dieter W. Pohl a pour la première fois mesuré un signal provenant de lumière qui ne se propage pas. Cette lumière, ou énergie, peut être localisée sur un échantillon et ne pas se propager. Un peu comme un gaz qui serait restreint à rester dans un ballon, elle est imperceptible pour quelqu'un autour. Ainsi pendant des siècles, elle était là sans que personne ne puisse la mesurer ni percevoir son existence. Pour la « voir », Dieter W. Pohl a amené à quelque nanomètres d’une surface métallique éclairé par un laser un pointe métallique très fine, agissant comme un petit trou dans un ballon gonflé : de la même manière que l’air sort, la lumière est parvenu jusqu’à lui, et a pu être mesuré.<br /> Vous ne le savez peut-être pas mais les fibres optiques ont actuellement atteint leur taille minimale, de l’ordre de 50 microns de diamètre. La lumière classique ne rentre pas dans des fibres plus petites, mais avec la lumière particulière dont je viens de parler, il est possible de gagner un facteur 1000. Reste encore à la contrôler !!!<br /> Pour contrôler cette lumière, il faut des techniques particulières et nous avons montré comment il est possible de le faire en imaginant que cette lumière se comporte comme la surface d’un océan. De la même manière qu’un tremblement de terre peut engendrer un tsunami, nous pouvons aussi lancer de la lumière et la concentrer en un endroit voulu sur une surface minuscule : 10x10 nm². Les applications sont dans le domaine de l’information et de la communication. <br /> <a href="http://www.institut-langevin.espci.fr/home">Institut Langevin « Ondes et Images » (CNRS/ ESPCI Paristech/UPMC/Université Paris Diderot/Inserm)</a><br /> <br /> <a href="https://www.edpif.org/">École doctorale « Physique de l’Île-de-France »</a> Wed, 16 Apr 2014 15:26:09 +0200CS_these_180_secondes_7Anne-Sophie Cuvierhttp://video.upmc.fr//differe.php?collec=CS_these_180_secondes&video=6De nos jours, beaucoup de produits de nettoyages tels que les détergents pour laver les sols ou la salle de bain sont des produits agressifs qui sont nocifs pour la santé du consommateur et dangereux pour l’environnement.<br /> Le besoin de protéger l’environnement est un défi de plus en plus important et dans ce cadre la mise sur le marché de produits de nettoyage écoresponsables ayant une origine purement biologique est de plus en plus nécessaire et revendiquée.<br /> Ma thèse porte sur l’étude d’un tensioactif (une molécule qui « lave ») entièrement biologique, biodégradable et qui est produit par une levure, un organisme vivant, et non par synthèse chimique comme la plupart des autres tensioactifs qui génèrent beaucoup de déchets et utilisent des produits toxiques pour leur fabrication. Le procédé de synthèse de notre molécule possède en plus l’avantage d’avoir des rendements très élevés et d’utiliser des produits de départs simples et peu coûteux comme du sucre et de l’huile.<br /> Avant une éventuelle commercialisation, on doit connaître le comportement de ce tensioactif en solution, par exemple comment il réagit en fonction du pH ou de la température. À l’aide de différentes techniques physico-chimiques, on établit une fiche qui caractérise le tensioactif selon différents paramètres. Peut-être qu’un jour cette molécule que j’étudie pendant mes trois ans de thèse pourra substituer un tensioactif actuellement utilisé et on le retrouvera dans les savons, les détergents ou les produits de nettoyage pour la maison.<br /> <br /> <a href="http://www.labos.upmc.fr/lcmcp/">Laboratoire de chimie de la matière condensée de Paris (UPMC/CNRS/Collège de France)</a><br /> <br /> <a href="http://www.ed397.upmc.fr/">École doctorale « Physique et chimie des matériaux »</a> Wed, 16 Apr 2014 15:26:07 +0200CS_these_180_secondes_6Jean-François Rupprechthttp://video.upmc.fr//differe.php?collec=CS_these_180_secondes&video=10Dans ma thèse, je calcule l'heure du repas d'un lion grâce aux mathématiques. Le lion cherche son repas, à savoir un agneau dans un pré en forme de disque. Le lion ne sait pas où se trouve l'agneau. Il court à une vitesse v, puis au bout d'un temps noté tau, il se réoriente dans une nouvelle direction choisie au hasard. Lorsque le lion rencontre les frontières du parc animalier, soit il rebondit (choix 1), soit il se réoriente de nouveau dans une direction aléatoire (choix 2).<br /> Au cours de ma thèse, j'ai calculé l’espérance de vie du mouton. J'ai montré que l'espérance de vie du mouton dépend très fortement de tau. Si le lion se réoriente trop souvent, il reste sur place. Plus intriguant il y a toujours un temps de réorientation optimal - qui minimise l'espérance de vie du mouton. Ce temps de réorientation optimal est de l'ordre du rayon du cercle divisé par la vitesse v.<br /> Le lion serait-il capable de choisir ce temps de réorientation optimal, calculé par un théoricien ? Eh bien, oui ! Du fait de l’évolution qui sélectionne, à leur insu, les lions qui se déplacent de façon optimale.<br /> Nos outils probabilistes trouvent leur application à toutes les échelles : à l'échelle macroscopique, avec des problèmes d'éthologie (dans un nouveau contexte, ce qu'on appelait lion peut être un albatros ou un requin) ; à l'échelle microscopique, le lion est alors un virus qui cherche à rentrer dans le noyau d'une cellule.<br /> <br /> <a href="http://www.lptmc.jussieu.fr/">Laboratoire de physique théorique de la matière condensée (LPTMC, CNRS/UPMC)</a><br /> <br /> <a href="https://www.edpif.org/">École doctorale « Physique de l’Île-de-France »</a> Wed, 16 Apr 2014 15:26:16 +0200CS_these_180_secondes_10François Gibellihttp://video.upmc.fr//differe.php?collec=CS_these_180_secondes&video=15Une cellule photovoltaïque classique est constituée d’atomes possédant un noyau, et d’électrons très mobiles, caractérisés par leur énergie. Classiquement, les électrons voient leur énergie augmenter par l’absorption de la lumière ; ces électrons perdent ensuite 30% de leur énergie avant d’aller dans le circuit électrique. Cette perte d’énergie est due à des collisions entre les électrons et les noyaux des atomes du matériau photovoltaïque, comme une collision entre deux boules de billard.<br /> L’idée d’envoyer les électrons dans le circuit avant cette perte d’énergie définit une cellule à porteurs chauds. Cette cellule doit être munie de contacts sélectifs, des passoires filtrant les électrons selon leur énergie, pour éviter que ces derniers perdent une partie de leur énergie en entrant en collision avec les électrons du circuit ; ces collisions sont comparables à celles entre deux boules de billard. L’énergie du contact et sa forme géométrique déterminent la tension et l’intensité électriques délivrées par la cellule au circuit. Mes travaux consistent donc à fabriquer ces passoires à électrons sur des matériaux photovoltaïques déjà étudiés pour leurs propriétés de porteurs chauds. Étant en première année de thèse sur ce sujet naissant, je vais débuter les travaux expérimentaux d’ici quelques semaines, après une période d’étude bibliographique et de planification des expériences à mener.<br /> <br /> <a href="http://www.irdep.cnrs-bellevue.fr/">Institut de recherche et développement sur l'énergie photovoltaïque (IRDEP, CNRS/Chimie Paristech/EDF)</a><br /> <br /> <a href="http://www.ed397.upmc.fr/">École doctorale « Physique et chimie des matériaux »</a> Wed, 16 Apr 2014 15:26:28 +0200CS_these_180_secondes_15Émilie Bollachehttp://video.upmc.fr//differe.php?collec=CS_these_180_secondes&video=3Imaginez une autoroute qui puisse s’élargir au passage d’un trafic dense de véhicules afin de réguler la circulation ! Cela relève de la fiction direz-vous, pourtant c’est le rôle dans notre corps humain de l’aorte, qui se comporte comme un tuyau souple. En effet grâce à sa paroi élastique, elle transforme le flux de sang riche en oxygène pompé par le coeur à chaque battement, en flux continu et atténué, pour alimenter nos organes tout en les protégeant. Malheureusement avec l’âge, l’aorte change de forme et devient rigide telle une canalisation, et perd sa fonction d’« amortisseur ». Ces changements anatomiques, dangereux pour le coeur, le cerveau ou les reins, sont bien connus ; mais leur rapport de cause à effet avec l’augmentation des pressions artérielles et les modifications de l’écoulement sanguin à l’intérieur de l’aorte reste mystérieux.<br /> L’objectif de ma thèse est d’étudier cet écoulement aortique à partir de l’IRM, qui permet de voir la paroi et le sang aortiques, et de la mécanique des fluides, simulant l’interaction théorique entre anatomie et écoulement. Ainsi, ma thèse à l’interface entre médecine et ingénierie mécanique contribue à mieux comprendre comment un changement anatomique de l’aorte induit une modification de l’écoulement sanguin et vice versa. Ces travaux ouvrent de nouvelles perspectives pour pouvoir un jour percer le mystère du vieillissement auquel nous sommes tous exposés, et savoir de l’anatomie et l’écoulement : qui est l’oeuf et qui est la poule ?<br /> <br /> <a href="http://www.lib.upmc.fr/">Laboratoire d'imagerie biomédicale (LIB, CNRS/UPMC/Inserm)</a><br /> <br /> <a href="http://www.ed391.upmc.fr/">École doctorale « Sciences mécaniques, acoustique, électronique Wed, 16 Apr 2014 15:25:59 +0200CS_these_180_secondes_3Stéphane Denyhttp://video.upmc.fr//differe.php?collec=CS_these_180_secondes&video=4Notre cerveau, situé bien à l'abri dans notre boite crânienne, ne voit pas souvent la lumière du jour. Si on y voit quelque chose, c'est uniquement grâce à nos yeux. Or les yeux ne sont pas de simples trous qui laissent passer la lumière jusqu'au cerveau. En fait, l'oeil fonctionne plutôt comme une caméra : il transforme l'image se projetant sur la rétine en signaux électriques, qu'il envoie ensuite au cerveau via le nerf optique. Ici, il faut faire une précision sur la rétine : elle est constituée de plusieurs couches de neurones (eh oui, les neurones ne sont pas que dans le cerveau, nous en avons en réalité dans tout notre corps, et même dans notre estomac). La première couche de ces neurones, la plus connue, est celle des photorécepteurs. Ces neurones ont la particularité de répondre à la lumière en émettant des signaux électriques. Ces signaux sont ensuite envoyés aux relais de neurones suivants de la rétine, les cellules bipolaires et les cellules ganglionnaires, qui sont nettement moins connues. Et pour cause, on ne sait pas encore très bien ce qu'elles fabriquent.<br /> Pour vous imaginer mon travail, figurez-vous un indien suspendu à un poteau télégraphique, essayant d'espionner les conversations avec un voltmètre, mais qui n'aurait malheureusement aucune connaissance du morse. Le fil télégraphique dans mon travail, c'est le nerf optique. Le morse, c'est le code que l'oeil utilise pour transmettre l'information visuelle au cerveau. L'indien suspendu, vous l'avez probablement deviné, c'est moi.<br /> <br /> <a href="http://www.institut-vision.org/">Institut de la vision (CNRS/UPMC/Inserm)</a><br /> <br /> <a href="http://ed3c.snv.jussieu.fr/">École doctorale « Cerveau, cognition, comportement (3C) »</a> Wed, 16 Apr 2014 15:26:01 +0200CS_these_180_secondes_4Ariadna Martinez-Marradeshttp://video.upmc.fr//differe.php?collec=CS_these_180_secondes&video=1Ma thèse porte sur l’imagerie 3D grâce à un montage holographique. Qui n'a jamais vu des hologrammes dans la « Guerre des Étoiles », où la princesse Leia apparaît sous forme d'une image lumineuse en volume pour parler à distance à ses copains? Dans mon cas, par contre, il s'agit d'un microscope holographique, ce qui me permet d'imager non pas une princesse de taille humaine mais des volumes tout petits !<br /> À différence d'une image 2D (tel qu’une photographie) où une seule source lumineuse éclaire l'objet à imager et en obtient une projection plate, l'holographie se sert de deux faisceaux laser pour l'éclairage. C'est l’interférence entre les deux qui nous donne l’information de l’objet en profondeur.<br /> J'étudie notamment le mouvement de billes métalliques de taille nanométrique en solution dans une minuscule piscine liquide. On ne peut pas les voir à l'oeil nu, mais elles jouent le rôle d’un espion, nous révélant des informations à l’échelle microscopique autrement inaccessibles. Utilisées déjà comme détecteurs ultrasensibles et même pour des thérapies contre le cancer, le but de ma thèse est de me servir de ces billes métalliques pour faire des images du monde tout petit à très haute résolution. Les images que j’obtiens grâce à elles ressemblent un tableau pointilliste ou, si vous le préférez, à un écran à millions de pixels, dans lequel on pourrait zoomer à l’infini et retrouver toujours des points plus petits à l’intérieur, avec plus en plus de détail, et tout cela, en 3D !<br /> <br /> <a href="http://www.institut-langevin.espci.fr/home">Institut Langevin Ondes et Images (CNRS/ ESPCI Paristech/UPMC/Université Paris Diderot/Inserm)</a><br /> <br /> <a href="http://www.ed391.upmc.fr/">École doctorale « Sciences mécaniques, acoustique, électronique Fri, 11 Apr 2014 16:35:44 +0200CS_these_180_secondes_1Claire Curyhttp://video.upmc.fr//differe.php?collec=CS_these_180_secondes&video=5L'hippocampe est une fascinante petite structure cérébrale (non, je ne parle pas de l'hippocampe marin !) dont le rôle est crucial. Elle permet entre autres de faire appel à nos souvenirs de manière consciente ou de se repérer dans l'espace. L'hippocampe s'observe en imagerie cérébrale, et c'est ainsi que des médecins ont découvert une certaine forme d'hippocampe (> 20 % de la population !) qui se distingue de la forme saine habituelle. Y aurait-il un gène à l'origine de cette différence ? On sait qu'un certain gène à facteur de risque pour la maladie d'Alzheimer agit sur le volume de l'hippocampe. Mais qu'en est-il de sa forme ? L'étude de celle-ci et de ses implications sur notre cerveau demande d'allier l’échelle moléculaire de la génétique à l'échelle macroscopique de l'imagerie cérébrale. Mais comment comparer des formes ?<br /> On a choisi un modèle de déformation mathématique qui respecte l'anatomie. Parcourir l'espace des hippocampes, c'est comme se déplacer à la surface de la Terre ; un hippocampe anatomiquement réaliste = un lieu sur Terre. Si on veut estimer la trajectoire de déformation entre deux formes d'hippocampes (ou lieux sur Terre), il faut se déplacer de l'un à l'autre. Pour pouvoir apprécier une forme moyenne plausible, on doit se déplacer en surface et s'arrêter à mi-chemin : « creuser un tunnel » comme raccourci nous ferait alors sortir de l'espace des hippocampes réalistes. Cette analyse morphologique mariée à la génétique va permettre de mieux connaître l'hippocampe.<br /> <br /> <a href="http://www.cricm.upmc.fr/">Centre de recherche de l’Institut du cerveau et de la moelle épinière (CRICM, CNRS/UPMC/Inserm)</a><br /> <br /> <a href="http://ed3c.snv.jussieu.fr/">École doctorale « Cerveau, cognition, comportement (3C) »</a> Wed, 16 Apr 2014 15:26:04 +0200CS_these_180_secondes_5